Anciennement connue sous le nom de Bruges-La Panne, et les Trois Jours de La Panne avant ça, la classique belge a changé de parcours et ne visitera plus la station balnéaire de La Panne sur la côte. Désormais, la course part de Bruges pour revenir à Bruges, d’où ce nouveau nom. Mais ce qui ne change pas, c’est que cette course est une des plus grandes classiques World Tour pour les sprinteurs, puisqu’elle est vierge de tout relief.
Le « plat pays » porte bien son nom
203km de course, mais pas la moindre ascension à se mettre sous la dent. Ce Tour de Bruges ne peut donc convenir qu’aux grosses cuisses du peloton. Il y aura aussi un secteur pavé à franchir à trois reprises, le Brieversweg. Ce secteur de quelques kilomètres n’est pas particulièrement compliqué et ne devrait donc pas mettre grand monde en difficulté. Il n’y aura donc que le vent, en fonction de la force et de la direction de celui-ci, qui aura une véritable influence sur la course.
L’an passé, le vent était inexistant et la course avait été très facile. Par conséquent, le final avait été extrêmement nerveux et pas moins de quatre chutes massives avaient eu lieu dans les cinq derniers kilomètres. Et c’était Juan Sebastián Molano qui avait réussi à profiter du chaos pour s’imposer dans un groupe d’une quinzaine de coureurs qui avaient réussi à éviter les chutes.

Des sprinteurs dans tous les sens
Juan Sebastián Molano sera de retour pour défendre son titre, mais il aura fort à faire tant il y aura de sprinteurs au départ. Le principal favori sera Jasper Philipsen, double vainqueur en 2023 et 2024, et qui aura Gerben Thijssen pour le lancer. Phil Bauhaus à la Bahrain – Victorious, Cees Bol à la Décathlon ou encore Sam Welsford à l’INEOS seront parmi les principaux outsiders, mais bien loin d’être les seuls.
Luke Lamperti à l’EF, Matteo Milan à la Groupama, Consonni, Walscheid et Torn Teutenberg à la Lidl – Trek, Canal et Aular à la Movistar, Hugo Hofstetter à la NSN, De Schuyteneer et Taminiaux à la Lotto, Fabio Jakobsen à la Picnic, Søren Wærenskjold à l’Uno-X, Arvid De Kleijn à la Tudor, Emilien Jeannière à la Total ou encore Dylan Groenewegen, lauréat en 2019, à l’Unibet, la liste est impressionnante et promet encore un affrontement assez terrible dans les derniers hectomètres. Avec tant de sprinteurs dans toutes les équipes, le risque de chutes dans le final sera encore extrêmement élevé pour la 50ème édition de ce Tour de Bruges (mais la 1ère sous cette nouvelle appellation et sur ce nouveau parcours).
| Le favori | Jasper Philipsen |
| Les outsiders | Phil Bauhaus, Cees Bol, Sam Welsford |
| Les grosses cotes | Juan Sebastián Molano, Dylan Groenewegen, Søren Wærenskjold |

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